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	<title>Cas d&rsquo;étude &#8211; IMPACT</title>
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	<description>Plateforme de lutte contre la désinformation et la haine en ligne en Guinée et Côte d’Ivoire</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 Mar 2024 19:19:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Cas d&rsquo;étude &#8211; IMPACT</title>
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	<item>
		<title>Déguerpissements à Abidjan : donner un visage humain à l’opération pour éviter un mécontentement généralisé</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/27/deguerpissements-a-abidjan-donner-un-visage-humain-a-loperation-pour-eviter-un-mecontentement-generalise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 10:51:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Déguerpissements à Abidjan]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis le lundi 19 février 2024, Abidjan, la grande métropole ivoirienne est le théâtre d’opérations de déguerpissements tous azimuts dans plusieurs communes mettant en action les bulldozers du District Autonome d’Abidjan.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis le lundi 19 février 2024, Abidjan, la grande métropole ivoirienne est le théâtre d’opérations de déguerpissements tous azimuts dans plusieurs communes mettant en action les bulldozers du District Autonome d’Abidjan.</p>



<p>Partout où ces machines sont passées, les scènes sont saisissantes, tristes, choquantes et émouvantes. Des hommes et femmes coulant des flots de larmes ne savent où donner de la tête. Depuis ce jour ‘’maudit’’, des pères de familles et leurs protégés dorment à la belle étoile avec ce qu’ils ont pu sauver de leurs affaires. Le spectacle est désolant.</p>



<p>Quid des élèves dont le collège a été rasé jetant près de deux milliers d’apprenants à la rue. Or, selon les autorités du District Autonome d’Abidjan, ce sont 176 sites, répartis dans divers sous-quartiers des communes d’Abidjan qui seront la proie des bulldozers. Le comble est que les occupants de ces sites disent n’avoir pas reçu de sommation encore moins de dédommagements pour pouvoir se caser ailleurs. Commentant pourrait-on dédommager ces personnes qui continuent de subir la rage des bulldozers ?</p>



<p>Femmes, enfants, vieillards, personnes malades ou handicapées… tous exposés à des menaces aussi bien sécuritaires que sanitaires comme l’a souligné le Conseil national des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (Cndh-CI) dans sa déclaration du 24 février, appelant par la même occasion à ‘’l’arrêt immédiat’’ de ces opérations de déguerpissements pour ‘’préserver la dignité humaine’’.</p>



<p>Car, à la vérité, ces démolitions qui l’ont été sans la moindre précaution réduisent des familles entières à dormir à la belle étoile. On doit rendre gloire à Dieu qu’on n’est pas en saison pluvieuse. En tout état de cause, ces déguerpissements à la sauvette constituent une grosse entorse aux droits humains, notamment, le droit à disposer d&rsquo;un toit, le droit à la dignité.</p>



<p>En plus de les priver du droit à un logement, du droit à la sécurité aussi bien de leurs biens que de leurs personnes que dire du droit à la santé, du droit à un bien-être et du droit à l’éducation ? Quelle est la place de l’Ecole&nbsp; quand de jeunes enfants assistent, impuissants, à la destruction de leur établissement scolaire ? C’est sûr, traumatisés, ils seront marqués à jamais par ces opérations.</p>



<p>Des questionnements que l’Autorité n’a pas jugés utile de trouver des solutions avant de passer à la démolition.</p>



<p>Pourtant, il aurait fallu, tout simplement, faire ces opérations par étapes après concertations des différentes parties pour évaluer les besoins et recaser ceux déguerpis avant de poursuivre l’opération sur d’autres sites pour donner un visage humain à ces démolitions.</p>



<p>Honoré SEPE</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CAN 2024 : sur les réseaux sociaux, la culture du clash banalise les discours de haine et les attaques personnelles</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/26/can-2024-sur-les-reseaux-sociaux-la-culture-du-clash-banalise-les-discours-de-haine-et-les-attaques-personnelles-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 18:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2023]]></category>
		<category><![CDATA[Clash Cameroun Côte d'Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Après la victoire du Sénégal, vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) face à l’Égypte en 2022, la 34ème édition de la CAN a débuté en Côte d’Ivoire ce samedi 13 janvier et s’achèvera le dimanche 11 février 2024. À l’instar des autres éditions, les citoyens issus des 24 pays en compétitions soutiennent leurs équipes. Ils alimentent particulièrement la toile dans une ambiance bon enfant à travers des publications visées et des commentaires. Seulement, cette culture du clash minimise parfois les discours de haine, y compris les attaques personnelles.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Après la victoire du Sénégal, vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) face à l’Égypte en 2022, la 34</em><em><sup>ème</sup></em><em> édition de la CAN a débuté en Côte d’Ivoire ce samedi 13 janvier et s’achèvera le dimanche 11 février 2024. À l’instar des autres éditions, les citoyens issus des 24 pays en compétitions soutiennent leurs équipes. Ils alimentent particulièrement la toile dans une ambiance bon enfant à travers des publications visées et des commentaires. Seulement, cette culture du clash minimise parfois les discours de haine, y compris les attaques personnelles.</em></p>



<p>L’ambiance bon enfant de la CAN sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, a débuté un peu avant la cérémonie d’ouverture tenue le samedi 13 janvier 2024, au stade d’Ebimpé. 6 jours avant, c’est-à-dire le 7 janvier 2024, les premières équipes participantes foulent progressivement le sol de la terre d’Eburnie. Cette actualité suffisamment relayée sur les réseaux sociaux met déjà la toile en effervescence. Des pages, des profils et des groupes Facebook trouvent nécessairement de la matière pour faire monter l’ambiance d’un cran.</p>



<p>Ainsi, le jeudi 11 janvier 2024, dans un groupe spécialement créer pour les clashs Cameroun/Côte d’Ivoire, Semy Killy, un internaute lance les hostilités<a href="https://web.facebook.com/groups/1221013569290721/?multi_permalinks=1286655082726569&amp;ref=share&amp;_rdc=1&amp;_rdr"> et publie </a>: « Pourquoi les joueurs du « campoussière », (Ndlr, Cameroun) sont arrivés en Côte d’Ivoire, tous habillés en noir ? Ou bien, ils ont perdu pôle billard (Paul Biya) ? ».&nbsp; Une publication qui a généré 89 réactions et 97 commentaires à ce jour.</p>



<p>En réponse, ‘’Phladimir DuCamer’’ réplique : « Tu es né et a trouvé que même vos ancêtres vous ont donné le nom « ivoirien » c&rsquo;est-à-dire que les gens qui sont nés et ne voient rien, je dis bien, rien du tout ! Et tu viens insulter le ‘’continent’’ Cameroun et son président Paul Biya en déformant son nom. Cherche d&rsquo;abord à bien voir avant de commencer ce que tu ne peux pas finir bro ! ».</p>



<p>En appui, Hermine Sandoval ajoute : « rectification, c&rsquo;est Paul Biya le seul et unique président qui a pu faire plus de 40 ans au pouvoir et qui aime la paix ok, rien n&rsquo;est impossible pour lui ok ».</p>



<p>Sur cette même plateforme, Ange Baisco publie le 12 janvier<a href="https://web.facebook.com/groups/1221013569290721/permalink/1287601282631949/?mibextid=A7sQZp"> un message visant à titiller les supporters du Cameroun</a>. « Je dis, le Cameroun ne va pas jouer 3 matchs en Côte d&rsquo;Ivoire. Si le Cameroun a joué 3 matchs, appelez-moi mouton », a-t-il laissé voir.&nbsp; Très vite, il reçoit en retour des attaques personnelles dont celle de Modeste Beethoven. « C&rsquo;est ta maman qui ne va pas jouer avec ton père 3fois », a-t-il lancé sous ladite publication qui a généré 112 réactions et 113 commentaires au moment du recensement.</p>



<p>13 janvier 2024. Mefire Samira,<a href="https://web.facebook.com/groups/348832644188279/permalink/391946323210244/"> publie une photo dans laquelle on aperçoit des femmes</a> en lêkê (chaussures de conception française nées après la Seconde Guerre mondiale dont une partie est fabriquée en Côte d&rsquo;Ivoire et l’autre importée) avec en légende « comment appelle-t-on ce qu’elles ont sur les pieds ».</p>



<p>Ce post du groupe « Clash Côte d’Ivoire vs Cameroun » qui a suscité 147 réactions et 119 commentaires à ce jour, a été l’origine de quelques frustrations chez certains ivoiriens, et cela, Mohamed Thuq n’a pas manqué de le révéler. « Je suis vraiment choqué de voir tous ces commentaires haineux envers la Côte d&rsquo;Ivoire. Je croyais que si cette Can réussissait c&rsquo;était toute l&rsquo;Afrique qui en bénéficierait, mais maintenant, j&rsquo;ose croire que si elle réussit, c&rsquo;est seulement pour les ivoiriens », a-t-il dit. « C’est facile, quand c&rsquo;est vous, c&rsquo;est toute l&rsquo;Afrique qui gagne, rappelez-vous de comment vous avez dénigré la nôtre, on ne pleure pas, c&rsquo;est interdit », a prévenu ensuite Atango Chimy.</p>



<p>Comme lui, la créatrice de contenus Camerounaise installée en Côte d’Ivoire, Diana Bouli a aussi essuyé quelques frustrations.</p>



<p>Tout est parti<a href="https://fb.watch/pDrBWD5omX/"> &nbsp;d’une vidéo enregistrée au stade</a> lors du match qui opposait le Cameroun et la Guinée. L’influenceuse enthousiaste criait, « On est deux camerounais ici, on a encerclé tout le périmètre. Carton rouge ! Carton rouge ! Vous êtes malades, vous voulez tuer nos joueurs. Allez les gars, fracassez-les, tabassez-les comme vous avez fait au Brésil. On rentre avec la coupe. Merci ».</p>



<p>La publication qui a enregistré au moins 31K de réactions,&nbsp; 4K de commentaires et 1,5 K&nbsp; de partages n’a pas été sans conséquences. Mécontents, plusieurs internautes Guinéens lui ont clairement fait savoir qu’elle n’est plus la bienvenue chez eux. « Je dis Diana bouli, c&rsquo;est quand tu vas nous trouver ici, tu sauras qu&rsquo;on est vraiment malade », a menacé Riiamchi Allsy.</p>



<p>Plus tard, Diana Bouli, qui affirme être vilipendée sur les réseaux sociaux par certains Guinéens pour ‘’une cause inexistante et illégitime’’ a tenu à recadrer la situation à travers&nbsp; un post dans lequel elle précise : « En aucun cas, je le dis et je le répète avoir tenu des propos injurieux à l’encontre de l’équipe Guinéenne incluant ses supporteurs. Si vous remarquez une injure sur un ton humoristique dans notre jargon le Camfranglais, cela était uniquement à l’endroit des joueurs de mon propre pays connaissant leur réel potentiel vis-à-vis de leur jeu d’aujourd’hui. J’aime beaucoup la Guinée. Mais les menaces de certains Guinéens n’ont vraiment pas lieu d’être ! », a-t-elle écrit.</p>



<p>Si<a href="https://www.facebook.com/100063458736877/posts/pfbid0ETABjJM3HbDK6KXcCmA5Qbw7gLwWVVT9cBvykLvqDX9RkxyLwcoYVG6S5sHdZJDxl/?mibextid=UyTHkb"> </a>le post visait à baisser les tensions, il a aussi ajouté de l’huile sur le feu. En effet, les commentaires sont allés dans tous les sens.&nbsp; Attaques personnelles, menaces, insultes&#8230;</p>



<p><strong>Pourquoi les conversations numériques virent aux insultes et aux attaques personnelles?&nbsp;</strong></p>



<p>Au départ, ces publications visaient à alimenter les débats autour de la CAN sur les réseaux sociaux, mais très vite, elles sont devenues de plus en plus insupportables pour certains supporters qui ont perdu la culture du débat pour s’aligner sur les modes de propos virulents, injures, attaques personnelles et discours de haine&#8230;</p>



<p>Certains faits de la CAN précédente non encore oubliés ressurgissent dans les esprits au travers de certaines publications. C’est principalement le cas de la Côte d’Ivoire et du Cameroun,<a href="https://www.bbc.com/afrique/articles/c51zz1yn8jgo"> deux pays marqués par des clashs sportifs depuis des années</a>. D’ailleurs, la plupart des groupes de clash Côte d’Ivoire/Cameroun ont été créés pendant la précédente CAN, en 2022.&nbsp; Lors de cette période, les habitants des deux pays se livraient à une comparaison des niveaux de développement.</p>



<p>Il y a aussi la liberté d’expression qui offre la libre communication des pensées et des opinions. Toutefois, comme l’affirme l’Étudiante Elsa Guérin, dans un document intitulé « La liberté d’expression à l’ère du numérique : le délicat équilibre sur les réseaux sociaux », parut le 24 juillet 2023, « les abus de la liberté d’expression sont renforcés sur les réseaux sociaux ».</p>



<p>En outre, plusieurs internautes font aussi monter les tensions pour faire grimper leurs audiences.</p>



<p><strong>Ces publications peuvent virer au drame</strong></p>



<p>Lors de la précédente CAN qui se tenait au Cameroun,<a href="https://www.linfodrome.com/afrique-monde/73419-cote-d-ivoire-cameroun-incomprehensions-sur-les-reseaux-sociaux-didier-drogba-et-samuel-eto-o-appeles-au-secours"> les conflits entre des supporters Camerounais et Ivoiriens qui ont failli dégénérer</a>, avait également débuté et progressé sur les réseaux sociaux. Tout comme l’édition 2024, il était question d’alimenter les débats autour de la CAN. Résultat. Les joueurs ivoiriens ont été hués au stade du Cameroun, les drapeaux des différents pays déchirés et brulés&#8230; Certains allaient jusqu’à reporter les conflits pour l’édition 2024.</p>



<p>Par ailleurs, ces situations qui augmentent le flux informationnel sont également source d’infobésité (surcharge informationnelle), donc de désinformation (manipulation de l’information pour tromper l’opinion publique).&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il convient donc de rappeler que les discours de haine désignent des discours qui attaquent une personne ou un groupe de personnes sur la base de caractéristiques divers (couleur de peau, âge, sexe, religion, pays&#8230;) et peuvent conduire à des lynchages, des fusillades de masses, les guerres, les crimes, etc.&nbsp; La désinformation peut également être source de lynchages, de crimes&#8230;</p>



<p><strong>Eviter de faire dégénérer la situation pour une CAN réussie et sans conflits</strong></p>



<p>L’édition 2024 de la CAN est certes organisée par l’État de Côte d’Ivoire, mais elle enregistre la participation de 23 autres pays. Suscitant autant d’intérêt et d’engouement, il convient donc pour toutes les populations, la société civile, les gouvernements des pays associés, de mettre la main à la pâte pour une CAN réussie et sans conflits.</p>



<p>Pour ce faire, les populations doivent filtrer leurs interventions, afin de réduire au minimum les comparaisons, les injures, les propos de haine, les menaces&#8230; Il faut aussi signaler les commentaires et les publications visant à faire ressortir les éléments précités.</p>



<p>La société civile, les activistes, les bloggeurs, les influenceurs, doivent continuellement sensibiliser sur la paix et la cohésion sociale pendant cette période assez sensible, mais aussi relayer des informations sur les discours de haine, la désinformation et leurs conséquences et les dispositions de la loi dans les différents pays.</p>



<p>Les gouvernements à leur tour, doivent aussi accentuer les sensibilisations précitées et faire de la veille pour sanctionner les auteurs de discours de haine&#8230;</p>



<p>En Côte d’Ivoire, la<a href="https://www.tresor.gouv.ci/tres/wp-content/uploads/2018/03/2013-451-cybercriminalite.pdf"> loi No 2013-451</a> portant répression de la cybercriminalité et de la divulgation des fausses nouvelles, en son article 65 punit «de six mois à deux ans d’emprisonnement et de 1.000.000 à 5.000.000 de francs CFA d’amende, le fait pour toute personne de communiquer ou de divulguer par le biais d’un système d’information, une fausse information tendant à faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration de biens ou une atteinte aux personnes a été commise ou va être commise « ; et l’article 62 de la même loi punit «de un mois à cinq ans d’emprisonnement et de 1.000.000 à 20.000.000 de francs CFA d’amende, le fait pour une personne de produire, de mettre à la disposition d’autrui ou de diffuser des données de nature à troubler l’ordre public ou à porter atteinte à la dignité humaine par le biais d’un système d’information. »</p>



<p><strong>Marina Kouakou</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire-Cohésion; Deux chefs de village inculpés pour « tortures et traitements inhumains »</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/23/cote-divoire-cohesion-deux-chefs-de-village-inculpes-pour-tortures-et-traitements-inhumains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 12:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le parquet de Man a inculpé, le 19 février 2024, les nommés Guélanebo Pierre Gnahé, chef du village de Douandrou 1, Fernand Séa, chef du village de Zéo et Laurent Son, chef de sécurité de Zéo pour des faits de ‘’tortures et traitements inhumains’’ exercés sur le jeune instituteur bénévole Luc Valen Bomahé, enseignant à Zéo dans la sous-préfecture de Bangolo, dans l’ouest ivoirien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le parquet de Man a inculpé, le 19 février 2024, les nommés Guélanebo Pierre Gnahé, chef du village de Douandrou 1, Fernand Séa, chef du village de Zéo et Laurent Son, chef de sécurité de Zéo pour des faits de ‘’tortures et traitements inhumains’’ exercés sur le jeune instituteur bénévole Luc Valen Bomahé, enseignant à Zéo dans la sous-préfecture de Bangolo, dans l’ouest ivoirien.</p>



<p>Il a pris des mesures fermes à l&rsquo;encontre de deux chefs de village et de leur complice, soupçonnés d&rsquo;être impliqués dans des actes de torture, de traitements inhumains et de coups mortels sur un jeune instituteur bénévole à Bangolo, dans l&rsquo;ouest de la Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Pour les faits qui remontent au samedi 10 février 2024, le décès tragique du jeune enseignant a été signalé dans ledit village où des informations laissent entendre qu&rsquo;il aurait été ligoté et victime de violences ayant entraîné sa mort.</p>



<p>Il n’en fallait pas plus pour l’ouverture d’une enquête confiée à la gendarmerie de Bangolo par le procureur de la République près le Tribunal de 1ère Instance de Man. Les investigations de la gendarmerie ont conduit à l&rsquo;arrestation des individus : Guélanebo Pierre Gnahé, Fernand Séa et Laurent Son.</p>



<p>Une information judiciaire a été ouverte contre eux pour des faits de tortures, traitements inhumains, traitements dégradants et coups mortels, en violation des dispositions du code pénal, a justifié le parquet de Man, invitant toute personne détenant des informations pouvant contribuer à l&rsquo;avancement de l&rsquo;enquête à les communiquer aux autorités judiciaires compétentes.</p>



<p>En attendant que la justice ivoirienne fasse son travail pour élucider cette sombre affaire, il y a lieu de s’interroger sur les cas des deux chefs de villages soupçonnés d’avoir assassiner le jeune Luc Valen Bomahé.</p>



<p>Garant de l’unité et de la cohésion sociale dans sa sphère de compétence qu’est le village, le chef de village a pour mission de veiller sur sa population tout en servant de courroie de transmission entre elle et l&rsquo;administration centrale. A ce titre, il assure la police rurale.</p>



<p>Comment donc, ces personnes peuvent-elles se retrouver au centre d’un crime, piétinant, royalement, leur rôle de protecteur du village ? Elles qui devraient poser des actes concourant à l’édification de la cohésion et de la solidarité entre leurs administrés.</p>



<p>A l’évidence, une sensibilisation de ces chefs de village mérite d’être menée pour leur (re) inculquer les valeurs sociétales nécessaires à la conduite du village.</p>



<p><strong>Honoré Sépé</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Côte d’Ivoire : les abus de la liberté d’expression à l’ère des réseaux sociaux</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/22/cote-divoire-les-abus-de-la-liberte-dexpression-a-lere-des-reseaux-sociaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M Kebe]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 21:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.impact-plateforme.org/?p=1051</guid>

					<description><![CDATA[En Côte d’Ivoire, les réseaux sociaux sont souvent présentés comme des espaces de liberté, puisqu'ils ont indéniablement contribué à accroître la liberté d’expression. Cette liberté d’expression qui est encadrée par les textes de loi ivoirienne, est aujourd’hui la cause de nombreux cas d’abus et de dénigrement en ligne.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>En Côte d’Ivoire, les réseaux sociaux sont souvent présentés comme des espaces de liberté, puisqu&rsquo;ils ont indéniablement contribué à accroître la liberté d’expression. Cette liberté d’expression qui est encadrée par les textes de loi ivoirienne, est aujourd’hui la cause de nombreux cas d’abus et de dénigrement en ligne.</em></p>



<p>Le 8 février 2024, plusieurs images issues de captures d’écran sont partagées sur Facebook. Ces captures permettent clairement d’observer des propos moqueurs et injurieux dans le jargon ivoirien, à l’endroit du couple Haller (Sébastien et Priscillia Haller).</p>



<p>« La vieille là, peut-être sa mère. Haller toi aussi il faut te revoir. Les jolis garçons ne font jamais de bon choix. On ne peut pas envoyer Haller au marché, même pas pour choisir un uniforme de mariage. C’est le goût des boss. Aah Champion, c’est ça là tu as trouvé ? &#8230; », lit-on<a href="https://web.facebook.com/photo/?fbid=2714052285420088&amp;set=pcb.2714053018753348"> sur ces images</a> qui proviennent visiblement des commentaires de Tiktok.</p>



<p>Devenues virales, ces images ont été mises à disposition par plusieurs groupes et pages Facebook dont le profil Sylv’s Kouadio qui a décrié ces attitudes.</p>



<p>« Pourquoi se moquer du physique de la femme de Haller ? C’est avec consternation que j’ai lu les invectives&nbsp; et messages moqueurs proférés à l’endroit de la femme de notre « sauveur » du mercredi dernier. Avoir des postérieurs montagneux, une taille de girafe et ne pas se servir de sa cervelle est bien pire qu’une peste ! Avoir tous les atouts physiques et être indisciplinée, méchante et frustrée est bien plus triste qu’une maladie incurable ; Tous les jours, les cas de chirurgie pour améliorer artificiellement leurs physiques augmentent (sans réfléchir aux conséquences néfastes ultérieures) mais le nombre de femmes célibataires ne cessent de grandir dans nos sociétés », indique-t-il.</p>



<p>Il poursuit : « Choisir une femme pour un homme est un exercice qui prend en compte plusieurs paramètres, dont les plus importantes sont liées au comportement et la capacité de cette dernière à aider cet homme à évoluer ; Plusieurs dames critiquent cette femme, mais elles sont malheureuses car, mendiantes à longueur de journée, n’arrivent pas à tenir une relation amoureuse avec un homme pendant deux jours du fait de leurs comportements médiocres (infidélité, arrogance, paresse, irrespect, 0 personnalité, etc.). Avez-vous une idée de l’impact potentiel de ce dénigrement dans la vie de cette dame ? A un moment, il faut que ce type d’inepties sociales s’arrêtent ! », souhaite ce dernier.</p>



<p>Cette méchanceté gratuite envers le couple Haller date de plus d’un an. En août 2022, alors que le footballeur professionnel souffrait encore du cancer des testicules diagnostiqué en juillet 2022, soit deux semaines seulement après avoir rejoint la Bundesliga, le couple subissait également les mêmes critiques négatives. Cette publication qui présente ledit couple sur la page<a href="https://web.facebook.com/story.php?story_fbid=1420668468336799&amp;id=273334749736849&amp;mibextid=xfxF2i"> soutien aux éléphants</a> en est l’illustration.</p>



<p>« Elle n&rsquo;est pas plus belle que nous, Haller on pouvait te donner mieux tu es déjà métisse orrrrr. Je pensais que c&rsquo;était sa maman hein, bon comme c&rsquo;est sa femme là donc elle est jeune, sinon si c&rsquo;était sa maman là fhum », avaient écrit plusieurs internautes.</p>



<p>A l’instar de Priscilla Haller, le Chroniqueur de Life TV, une chaîne de télévision ivoirienne, Daouda Coulibaly est très souvent la cible des auteurs des commentaires et publications de dénigrement.</p>



<p>Le dimanche 11 février 2024, <a href="https://web.facebook.com/Humouretv/posts/pfbid02vUsc9EaoV3qq7MVS6bxXtvr9SG7VoKsoxwfwhYpFQM4jAHd9aBiCKqcKu76Wpnptl?_rdc=1&amp;_rdr">la page Lol.com</a>, avait également ajouté une photo de ce dernier accompagné de son épouse au stade d’Ebimpé quelques heures avant le dernier match de la CAN 2023.</p>



<p>« Homme court aussi deh ! Le nidja d’Afrique. Aujourd&rsquo;hui là seulement tu es le plus beau. Est-ce que c&rsquo;est sa femme même ? Il a une belle femme ! Mais pourquoi il est si méchant envers les autres ? Aigris et agressif ? Il n&rsquo;est pas heureux ? Elle n&rsquo;a pas peur à cause de l&rsquo;argent. Ouais femme a gros cœur. C&rsquo;est ça on dit : Mamie Watta a épousé un requin Punchline dans le domaine aquatique », lit-on sous ce contenu qui a généré plus 2000 réactions, 600 commentaires et 60 partages.</p>



<p>Ces types de contenus déplacés à l’endroit des personnalités publiques, se sont installés dans les habitudes quotidiennes si bien qu’aujourd’hui, ils sont devenus l’identité de l’atmosphère numérique en Côte d’Ivoire.</p>



<p><strong>Ce que recherchent les créateurs de contenus</strong></p>



<p>La principale raison de la persistance de ces cas de figure provient des centres d’intérêts de la population ivoirienne. Les créateurs de contenus continuellement à la recherche de visibilité souhaitent attirer l’attention du plus grand public en vue d’obtenir des partenariats publicitaires. Ils servent alors ces textes adaptés à leurs objectifs.</p>



<p><strong>Ces contenus causent du tort aux victimes</strong></p>



<p>Dans bien de cas, les victimes des publications ou commentaires à caractères dévalorisants demeurent silencieuses pour la préservation de leurs images. Cependant, elles peuvent garder les stigmates à vie.</p>



<p>Selon le<a href="https://fastercapital.com/fr/contenu/Faire-face-au-harcelement-en-ligne-et-son-impact-sur-la-gestion-de-la-reputation.html"> site FasterCapital</a> le harcèlement en ligne peut avoir de graves effets psychologiques sur les individus, entraînant des conséquences importantes sur leur santé mentale. L&rsquo;exposition constante à des commentaires négatifs et blessants, à des menaces et à des attaques personnelles peut nuire au bien-être d&rsquo;une personne, conduisant souvent à des sentiments d&rsquo;anxiété, de dépression et même à des tendances suicidaires. Les effets psychologiques du harcèlement en ligne sur la santé mentale d&rsquo;un individu sont notamment l’anxiété et le stress, la dépression et faible estime de soi et l’isolement et la solitude.</p>



<p>Autant d’inconvénients qui peuvent occasionner la perte de talents, mais aussi la réduction des révélations dans les différents secteurs d’activités.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Réduire au minimum les abus de la liberté d’expression</strong></p>



<p>Si le harcèlement en ligne et les abus de la liberté d’expression en ligne sont devenus monnaie courante, c’est parce qu’il n’y a pas encore de mesures spécifiques liées à ces questions.</p>



<p>Pour l’instant, les dispositions prises depuis 2023 concernent <a href="https://news.abidjan.net/articles/717440/communication-audiovisuelle-tout-blogueur-activiste-ou-influenceur-disposant-de-25-000-abonnes-en-ligne-est-soumis-a-la-loi-sur-la-communication-audiovisuelle">la loi</a> sur la communication audiovisuelle. Ladite loi indique qu’à partir de 25000 followers, un bloggeur, un cyber-activiste, un influenceur et un web humoriste n’est plus une personne physique. Il perd le caractère de correspondance privée et devient une personne morale, un média. En tant que tel, la loi sur la communication audiovisuelle s’impose à lui. Il est donc tenu de se soumettre au respect de ses principes généraux. Il s’agit entre autres, l’atteinte à la souveraineté, la violation du secret d’Etat, l’atteinte à la défense nationale, le non-respect des institutions de la République, l’atteinte à la dignité de la personne humaine, etc.</p>



<p>De ce fait, le dirigeant de droit ou de fait du fournisseur d’accès à internet qui n’aura pas procédé au retrait ou empêché l’accès à tout contenu audiovisuel visé par cette décision s’expose à « une peine d’emprisonnement de trois mois à un an et d’une amende de 2 à 10 millions de FCFA ».</p>



<p>Il convient donc pour le gouvernement ivoirien de mettre en place des mesures accompagnatrices des dispositions précitées. Il faut aussi prévoir des cadres spécifiques pour les cas de harcèlement en ligne, le respect de la vie privée, ainsi que les abus de la liberté d’expression.</p>



<p>Les victimes de ces publications dénigrantes doivent désormais porter plainte pour obtenir réparation.</p>



<p>Quant à la société civile, elle devra accentuer les sensibilisations en ligne sur les bonnes pratiques de l’utilisation des réseaux sociaux.</p>



<p><strong>Marina kouakou</strong></p>
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		<title>’Paquinou’’ Une Fête pour le renforcement de Cohésion Sociale</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/20/paquinou-une-fete-pour-le-renforcement-de-cohesion-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 22:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Fête Baoulé]]></category>
		<category><![CDATA[Paqinou]]></category>
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					<description><![CDATA[ La fête de pâques ou « paquinou » est une fête à l’origine chrétienne que la communauté Baoulé, peuple du centre de la Côte d’Ivoire célèbre à sa manière. Selon Pierre Kouakou Tanoh enseignant à l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody : depuis 1971, la fête de pâques fait partie intégrante du patrimoine culturel des Baoulé. Fête chrétienne chez les Juifs et fête traditionnelle chez les Baoulé depuis plus de 50 ans : précise-t-il.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong> La fête de pâques ou « paquinou » est une fête à l’origine chrétienne que la communauté Baoulé, peuple du centre de la Côte d’Ivoire célèbre à sa manière. Selon Pierre Kouakou Tanoh enseignant à l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody : depuis 1971, la fête de pâques fait partie intégrante du patrimoine culturel des Baoulé. Fête chrétienne chez les Juifs et fête traditionnelle chez les Baoulé depuis plus de 50 ans : précise-t-il.</strong></p>



<p>Pour les Baoulé «&nbsp;paquinou&nbsp;» est une manifestation de l’animation socioculturelle par excellence. En animant la cité et en renforçant les liens de fraternité et de solidarité, «&nbsp;paquinou&nbsp;» pose les jalons du développement de la société Baoulé. En Côte d’Ivoire, la fête de Pâques, outre son caractère religieux, est devenue une fête populaire, voire nationale. Pour preuve les Baoulé, originellement animistes, ont institué la fête de «&nbsp;paquinou&nbsp;»&nbsp; qui chaque année mobilise du monde. Certaines autorités de la Côte d’ Ivoire comme l’ancien président du Senat Ahoussou Jeannot ont même institutionnalisé cette fête en joignant leur image.</p>



<p>Paquinou est devenu <a href="https://www.facebook.com/Paquinou.Oblige/videos/930253608146569">avec l’impact&nbsp; des réseaux sociaux</a> un vecteur de l’animation et apporte un changement&nbsp; dans la vie des communautés et des localités. Ce changement résorbe en premier ressort les conflits sociaux pouvant entraver la solidarité et donne de nouvelles orientations en dernier ressort pour une meilleure participation de la vie communautaire.</p>



<p>CAPTURE ECRAN</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-dominant-color="f4677a" data-has-transparency="true" style="--dominant-color: #f4677a;" fetchpriority="high" decoding="async" width="650" height="263" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/qw.png" alt="" class="has-transparency wp-image-1028" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/qw.png 650w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/qw-300x121.png 300w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/qw-230x93.png 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/qw-350x142.png 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/qw-480x194.png 480w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-dominant-color="eae9e4" data-has-transparency="true" style="--dominant-color: #eae9e4;" decoding="async" width="651" height="220" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/fcs.png" alt="" class="has-transparency wp-image-1029" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/fcs.png 651w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/fcs-300x101.png 300w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/fcs-230x78.png 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/fcs-350x118.png 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/fcs-480x162.png 480w" sizes="(max-width: 651px) 100vw, 651px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-dominant-color="a09a71" data-has-transparency="true" style="--dominant-color: #a09a71;" decoding="async" width="656" height="515" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/pw.png" alt="" class="has-transparency wp-image-1030" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/pw.png 656w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/pw-300x236.png 300w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/pw-230x181.png 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/pw-350x275.png 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/pw-480x377.png 480w" sizes="(max-width: 656px) 100vw, 656px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-dominant-color="c8bba4" data-has-transparency="true" style="--dominant-color: #c8bba4;" decoding="async" width="664" height="376" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/ced.png" alt="" class="has-transparency wp-image-1031" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/ced.png 664w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/ced-300x170.png 300w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/ced-230x130.png 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/ced-350x198.png 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/ced-480x272.png 480w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /></figure>



<p>La fête de la Pâques est nommée «&nbsp;paquinou&nbsp;» chez le Baoulé qui vit originellement au centre dans les grandes villes comme Yamoussoukro, Bouaké, Didievi, Tiébissou, le mot «&nbsp;paquinou&nbsp;» est une transformation de Pâques en langue Baoulé qui signifie littéralement «&nbsp;pendant la fête de Pâques&nbsp;». Au niveau socioculturel il faut noter que paquinou ou la Pâques favorise des retrouvailles et permet la réconciliation chez le Baoulé. Une fête de réjouissance qui donne l’occasion aux filles et fils des villages baoulés de se retrouver pour chanter, danser et partager les repas. Les chants du terroir et les danses font ressortir un pan de la culture de ce peuple.</p>



<p>La période de la Pâques est l’occasion choisie régler les différents entre les personnes et entre les familles dans le but de rétablir la confiance perdue et d’entamer un départ nouveau. Ce qui fait régner un équilibre au sein de la communauté. La célébration de «&nbsp;pâquinou&nbsp;» a joué un rôle déterminant pour la cohésion sociale après la crise qu’a connu la Côte d’Ivoire, notamment à l’occasion de la réunification du pays coupé <a href="https://news.abidjan.net/articles/431019/un-an-apres-la-crise-en-attendant-le-pardon-et-la-reconciliation-paquinou-pour-oublier-la-galere-et-langoisse">en deux lors de la rébellion armée</a>.</p>



<p>Paquinou est l’opportunité d’un retour massif du peuple Baoulé sur sa terre natale. Aujourd’hui cette fête n’appartient pas qu’à ce peuple, d’autres peuples y accourent pour découvrir l’évènement. Cela permet un renforcement des liens entre le peuple ivoirien.</p>



<p>Par ailleurs, au cours de ce temps festif, la jeune génération est instruite sur les valeurs du vivre ensemble, du pardon, et du respect à la différence. Les danses et chants du terroir enseignés aux jeunes traduisent le sens de l’unité et révèle également le e patrimoine culturel matériel et immatériel baoulé. On assiste également aux cérémonies de dot qui permettent l’union de deux personnes et par ricochet de deux familles. C’est une occasion pour les parents d’enseigner la ‘’rhétorique baoulé’’ aux plus jeunes car tout se fait en langue locale&nbsp;: le baoulé.</p>



<p><strong>CONCLUSION</strong></p>



<p>Paquinou dérivé de la fête de Pâques est une célébration faite par la communauté baoulé du centre de la Côte d’Ivoire. C’est une occasion de renforcement de la cohésion sociale en Côte d’Ivoire. Elle revêt un caractère important pour cette communauté et pour la Côte d’Ivoire. Il est plus que nécessaire de la valoriser afin d’aider les ivoiriens à bâtir une nation après les nombreux crises traversées. Nous mènerons cette action à travers des publications sur les valeurs que prône cette célébration. Les réseaux sociaux seront les canaux utilisés pour la réaliser.</p>
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		<title>Désinformation : en Côte d’Ivoire, certains internautes tentent de contourner la loi sur la cybercriminalité</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/19/desinformation-en-cote-divoire-certains-internautes-tentent-de-contourner-la-loi-sur-la-cybercriminalite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 21:49:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré les dispositions de la loi portant répression de la cybercriminalité et de la divulgation de fausses nouvelles, la désinformation et la diffamation ne s’estompent point sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont trouvé la parade nécessaire pour continuer sur leur lancer en toute impunité, sans éveiller le moindre soupçon.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Malgré les dispositions de la loi portant répression de la cybercriminalité et de la divulgation de fausses nouvelles, la désinformation et la diffamation ne s’estompent point sur les réseaux sociaux. Certains internautes ont trouvé la parade nécessaire pour continuer sur leur lancer en toute impunité, sans éveiller le moindre soupçon.</em></p>



<p>Le lundi 5 février 2024, une panoplie de publications (Facebook) dément l’information selon laquelle l’ex Chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo serait décédé.</p>



<p>« Longue vie au président Laurent Gbagbo&#8230; Une folle rumeur annonçant le décès de l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat ivoirien, Laurent Gbagbo circule depuis ce matin, sur les réseaux sociaux. Laurent Gbagbo n’est pas décédé. L’ancien président ivoirien se porte bien »,<a href="https://web.facebook.com/photo?fbid=122132126438120743&amp;set=gm.1443083416314336&amp;idorvanity=251176742171682"> dément Bayéré Gamah</a>, dans le groupe Ivoirien d’abord.</p>



<p>Le cyberactiviste ivoirien Steve Beko, l&rsquo;un des porte-voix du camp Gbagbo sur les réseaux sociaux, a aussi rassuré les internautes via<a href="https://web.facebook.com/steve.beko.5/posts/pfbid0J4y84o92RdrQ4nMM7UbjNBhzjo2uzmRgrY5EwzV7whdaUsAsqmNybLBwu27bqGFwl?_rdc=1&amp;_rdr"> une publication</a> qui marquait « C’est faux. Merci ! ».</p>



<p>Dans la même veine, la page Facebook<a href="https://web.facebook.com/photo/?fbid=719727510277914&amp;set=a.412114281039240"> Showbizoom</a> a relaté l’article du site en ligne Linfodrome. « Laurent Gbagbo se porte bien et se trouve actuellement à Bruxelles en Belgique dans la cadre d’un voyage qu’il a effectué depuis le 29 janvier dernier contrairement aux rumeurs annonçant son décès. Un proche de l’ancien chef d’Etat, joint par Linfodrome a formellement dénoncé ces fausses allégations, rassurant que Laurent Gbagbo se porte actuellement comme un charme », peut-on lire sur cette page.</p>



<p>Si le lot de publications qui contredit ladite rumeur est à la portée de tous, il est cependant difficile d’accéder aux contenus de base. En effet, cette désinformation a été véhiculée via des groupes, des messageries numériques, par l’utilisation de certaines précautions dont des langages codés.</p>



<p>Ces langages codés aujourd’hui, sont devenus le moyen parfait qu’utilisent plusieurs internautes pour dévier les sanctions prévues par la loi contre la cybercriminalité, raison pour laquelle le post du cyberactiviste ivoirien Steve Beko, qui pourtant était sans précision, n’a laissé personne dans l’incompréhension. En témoignent les commentaires. « Merci Jésus&#8230; je guettais cette publication ».</p>



<p>L’auteur de la page Facebook ‘’Cisqueau Kagébet’’, (page officielle de Narcisse Yapo, jeune politique Ivoirien), lui est un spécialiste des langages codés. D’ailleurs, ses étudiants comme se nomment ses fans, l’appelle le professeur, l’homme du ‘’gbairai codé’’, c’est-à-dire l’homme des scoops chiffrés.&nbsp; Il se sert fréquemment de ce nouveau moyen de communication pour véhiculer des informations qui indexent des personnalités publiques de différents domaines (politique, showbiz&#8230;) tout en modifiant les noms des concernées dans ses publications.</p>



<p>Sur sa page, vous pouvez voir des posts comme ceci : « Les acteurs de SIDA DANS LA CITÉ sont : Naruto, Fruit Défendu, Milagro&#8230;1 distributeur 2 sirinanpo. À tout à l&rsquo;heure&#8230; ».</p>



<p>Les plus habitués déchiffrent assez facilement ses posts, cependant ceux qui n’y arrivent pas prennent contact avec ‘’les meilleurs de la classe’’, par messagerie.</p>



<p>Ce qui a incité le ‘’professeur’’ de la page qui suscite autant d’intérêt avec plus de 60 000 followers au moment du recensement, à développer une stratégie marketing. Celle de mettre un livre à la disposition de ses étudiants avec des textes décodés, comme annoncé<a href="https://web.facebook.com/renseignementsrusse/posts/pfbid0y177kbS6AaTvJ7xb1YHLiDdDKebo3d22ZugpmPQRAKxWu2nxx8TrvmcVZibSp6Gdl?_rdc=1&amp;_rdr"> ce 14 février 2024</a> « Dagblê dans la cité paraîtra publiquement en code à 16h16 mais décodé dans le livre. Que ceux s&rsquo;étant acquittés réécrivent pour le recevoir ».</p>



<p><strong>Ce que recherchent les auteurs de diffamation et de désinformation via ces publications codées&nbsp;</strong></p>



<p>Conscients des centres d’intérêts des internautes, les acteurs de ces contenus multiplient des publications non avérées et non vérifiées, quitte à faire de la diffamation ou de la désinformation.</p>



<p>Très souvent hantés par l’augmentation de l’audience sur leurs différents canaux numériques, et conscients des dispositions de la loi ivoirienne sur la cybercriminalité, y compris la présence de la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (Plcc), ils souhaitent maintenir leurs habitudes sans s’attirer des ennuis, surtout qu’ils développent des concepts autour qui leur permettent d’arrondir leur fin de mois.</p>



<p>L’une de ces motivations pourrait être également la manipulation de l’opinion publique à des fins politiques ou autres.</p>



<p><strong>Ces langages codés peuvent s’avérer dangereux pour le pays</strong></p>



<p>Ce qui peut s’avérer dangereux pour le pays. La rumeur concernant la disparition de l’ex Chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo, en est l’illustration parfaite. Plusieurs publications et commentaires sur la question accusent les opposants d’avoir sciemment mis l’information sur toile, surtout qu’en septembre dernier, la même désinformation circulait. Un tel contexte peut être la source de conflits et d&rsquo;attaques interpersonnelles.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, ces types d’informations, si elles perdurent peuvent également causer du tort aux parents vulnérables de l’ex Président ivoirien, qui tombent subitement sur de telles informations sur les réseaux sociaux.</p>



<p>En échappant à la loi, ces créateurs de contenus, qui désormais détiennent un réseau de milliers d’abonnés avec lesquels ils gardent une certaine proximité par l’entremise des boites de messageries, peuvent utiliser cette base de données afin de véhiculer des discours de haine, de la désinformation qui pourraient par la suite engendrer des soulèvements populaires&#8230;</p>



<p>La traçabilité de ces contenus étant très complexe, les professionnels des médias spécialistes de fact-checking, qui ne disposent pas suffisamment de matériels pourraient, eux aussi, devenir moins efficaces.</p>



<p><strong>Stopper l’ampleur de la diffamation et la désinformation via ces publications codées&nbsp;</strong></p>



<p>La loi en<a href="https://www.ladocumentationjuridique.com/documentations/articles/1518852_la-diffamation-en-droit-ivoirien"> son article 229 du code pénal ivoirien</a> prévoit des sanctions en cas de diffamation. Cet article stipule:&nbsp; « La diffamation, l&rsquo;injure ou la menace faite dans les conditions prévues par l&rsquo;article 184 envers un groupe de personnes qui appartiennent par leur origine à une race, à une ethnie ou à une religion déterminée, est punie d&rsquo;un emprisonnement de cinq à dix ans et d&rsquo;une amende de 500.000 à 5.000.000 de francs. Ces peines sont portées au double, si l&rsquo;infraction a été commise par la voie de la presse, de la radio ou de la télévision. »</p>



<p>La loi No 2013-451 portant répression de la cybercriminalité et de la divulgation des fausses nouvelles, en son article 65, quant à elle, punit «de six mois à deux ans d’emprisonnement et de 1.000.000 à 5.000.000 de francs CFA d’amende, le fait pour toute personne de communiquer ou de divulguer par le biais d’un système d’information, une fausse information tendant à faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration de biens ou une atteinte aux personnes a été commise ou va être commise ».</p>



<p>En dépit de cela, le gouvernement ivoirien par le biais d’un comité de veille, devra analyser les proportions et les conséquences que pourraient créer ces types de contenus, pour une mise en place de mesures sévères, car, il est déjà très difficile d’en trouver les traces.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les acteurs de la société civile doivent attirer l’attention du gouvernement sur ce fait qui s’accentue de jour en jour et continuer les sensibilisations sur la désinformation, la diffamation et la cybercriminalité, tout en vulgarisant les textes de loi.</p>



<p>Il faudrait accompagner les médias, spécialistes de fact-checking, en termes de formation, de matériels afin de booster leurs compétences qui pourraient être d’une aide précieuse dans la recherche de solutions du comité de veille suggéré plus haut.</p>



<p>En outre, les populations doivent également appliquer les recommandations de lutte contre la désinformation à savoir, demander la source des informations diffusées sur les réseaux sociaux aux auteurs, éviter de partager rapidement les publications, consulter les médias numériques pour vérification, effectuer quelques recherches via les outils numériques (google image), signaler les contenus des désinformations&#8230;</p>



<p><strong>Marina Kouakou</strong></p>
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		<title>CAN 2023 : Quand la surcharge informationnelle rime avec la désinformation</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/15/can-2023-quand-la-surcharge-informationnelle-rime-avec-la-desinformation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 21:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2023]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.impact-plateforme.org/?p=1042</guid>

					<description><![CDATA[La 34 édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 qui s’est déroulée en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024, suscite beaucoup d’intérêt et fait couler beaucoup d’encres. Cette situation a engendré une surcharge informationnelle sur les réseaux sociaux, ainsi que des cas de désinformation.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>La 34 édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 qui s’est déroulée en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024, suscite beaucoup d’intérêt et fait couler beaucoup d’encres. Cette situation a engendré une surcharge informationnelle sur les réseaux sociaux, ainsi que des cas de désinformation.</em></p>



<p>Deux jours après la finale de la CAN 2023 qui s’est soldée par la victoire de la Côte d’Ivoire (pays organisateur) face au Nigéria, c’est-à-dire le mardi 13 février 2024, une information est publiée et relayée par de nombreuses pages sur Facebook. Cette information annonce la démission de l&rsquo;entraîneur de l’équipe ivoirienne Faé Emerse.</p>



<p>&nbsp;Aussitôt, « <a href="https://web.facebook.com/photo?fbid=782691000552454&amp;set=a.553616750126548">Zouglounonstop </a>», une page Facebook qui est suivie par plus de 300 000 personnes publie « Démission de l’entraîneur FAÉ EMERSE en tant que sélectionneur des champions d’Afrique de la CAN 2023 ». La publication suscite par la suite plus de 1000 réactions, 400 commentaires et 60 partages, au moment du recensement. Plus tard, l’auteur du post modifiera ce contenu en ajoutant « vrai ou faux », pour faire croire qu’il s’agissait d’une question.</p>



<p>«<a href="https://web.facebook.com/photo/?fbid=1317814455641251&amp;set=a.1102043450551687"> Sport 25</a> », une page Facebook qui est aussi suivie par plus 200 000 personnes, partage également le même contenu que Zouglounonstop, et touche à son tour plus de 700 personnes avec 134 commentaires et 45 partages au moment du recensement. Contrairement à Zouglononstop, le contenu ne sera ni modifié, ni supprimé.</p>



<p>Comme eux, <a href="https://web.facebook.com/ferdinand.liagnan.5/posts/pfbid02pTj7aN8v8QLAiUSLarVvdtbV37xYwsoBqw7eAE5XyZN4DQfvFB8QFEDhW2vLJYSJl?_rdc=1&amp;_rdr">Lia Gnan Ferdinand </a>annonce sur son profil ‘’l’information’’ du moment qu’il associe à une petite réflexion. « A l&rsquo;instant Faé Emerse aurait déposé sa démission. Il ne serait plus l&rsquo;entraîneur des Éléphants. BELLE DEMARCHE alors. A partir de ce moment, il oblige Idriss Diallo à négocier avec lui un contrat honorable. Idriss face désormais à un dilemme ? Prendre un sélectionneur expatrié qui va coûter plus cher et même trop cher où garder le héros de cette CAN 2023 avec des conditions de traitement plus honorables selon FAÉ ? », s’interroge-t-il.</p>



<p>Celui-ci emploie le conditionnel pour plus de précaution, mais les interventions qui suivent démontrent amplement que l’information est prise pour crédible. « Très bonne décision », a réagi l’internaute Alyda Lacoste ainsi que plusieurs autres personnes.</p>



<p>Influencée également par cette rumeur venue de nulle part, <a href="https://web.facebook.com/photo/?fbid=913749460756956&amp;set=a.504203071711599">Investir en Côte d’Ivoire</a>, analyse le sens de la ‘’démission’’ du sélectionneur ivoirien. « Comprendre le sens de la démission de FAE. Petite précision sur la démission de notre Émerse Faé pour éviter la confusion dans les têtes des ivoiriens. Il est tout à fait normal qu’il démissionne, car le poste qu’il occupe actuellement est celui d’un coach adjoint juste pour cette CAN et vu que la mission du coach adjoint est terminée, car la CAN terminée, il devra lui-même mettre fin à son contrat pour postuler au rang de coach titulaire », explique-t-elle.&nbsp; Cette sortie qui sera supprimée plus tard engendre plus 1000 réactions, 172 commentaires et 60 partages.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img data-dominant-color="eaa18c" data-has-transparency="false" style="--dominant-color: #eaa18c;" decoding="async" width="228" height="206" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/02/image-2-jpeg.webp" alt="" class="not-transparent wp-image-1045"/></figure>



<p>La montée inexplicable de l’information non vérifiée a immédiatement été rattrapée par des professionnels de médias dont le journaliste Boris Odilon qui a indiqué ceci&nbsp; sur sa page Facebook: « Arrêtez de mentir. Faé n’a pas démissionné. Je suis à la maison Palmier ici. Il vient de boucler une interview avec un média. Il est rentré chez lui. Tout est chic ici ».</p>



<p><strong>Pourquoi cette rumeur s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux ?</strong></p>



<p>Selon<a href="https://leclaireur.fnac.com/article/80552-infobesite-pourquoi-trop-dinformation-tue-linformation/"> la Professeure Caroline Sauvajol-Rialland</a> auteure du livre Infobésité : comprendre et maîtriser la déferlante d’informations qui reste encore une référence à ce sujet, « Aujourd’hui, nous vivons dans un monde rempli d’informations […] L’humain est au centre de ce phénomène, à la fois émetteur et récepteur de cette vague d’informations. Un bon nombre de personnes en voyant ces propos diront qu’être entouré d’informations est une bonne chose surtout si les informations se propagent aussi vite, mais nous voyons avec ce phénomène l’arrivée des fake news ».</p>



<p>L’intérêt général de la CAN qui s’est manifesté par le rassemblement de près de 2 milliards de téléspectateurs à travers le monde, (soit quatre fois plus que l’édition précédente qui avait totalisé 500 millions de téléspectateurs), est un exemple parmi tant d’autres.</p>



<p>En effet, les auteurs de différents profils et pages sur les réseaux sociaux, désireux d’attirer de plus en plus d’abonnés et de réactions s’empressent de publier des contenus non vérifiés autour de la CAN, afin de parvenir atteindre leur objectif.</p>



<p>&nbsp;Un contexte qui plonge la toile dans l’infobésité (une surcharge informationnelle), qui se produit de façon générale lorsque l’offre dépasse la capacité, c’est-à-dire que les personnes sont submergées par un flow d’informations abondant et continue qui provient de différents canaux, comme expliqué dans l’ouvrage précité.</p>



<p><strong>Quelles sont les conséquences de la désinformation et de la surcharge informationnelle ?</strong></p>



<p>L’infobésité, selon le site ‘’Digital Guide’’ peut-être extrêmement pesant pour le cerveau humain. « De nos jours, nous sommes confrontés en moyenne à 6 000 informations quotidiennement. Le cerveau doit estimer la pertinence de ses données et va les relier à ses expériences en faisant des associations. Les capacités de concentration du consommateur sont alors fortement affectées. Le traitement d’un nombre élevé d’informations va en effet demander une attention croissante et pouvoir mener à de la fatigue, des oublis et de plus en plus au syndrome de burnout », lit-on.</p>



<p>Toujours selon le site, « Les psychologues et médecins tirent donc la sonnette d’alarme face aux effets croissants de cette surcharge informationnelle. Il n’est pas rare d’observer du stress au quotidien, mais aussi parfois des migraines aigues, voire même des maladies psychiques pour les cas les plus graves ».</p>



<p>La désinformation, qui est une conséquence de l&rsquo;infobésité, cause par ailleurs de nombreux inconvénients dont les conflits dans des cas extrêmes.</p>



<p><strong>Comment réduire les inconvénients de l’infobésité et la désinformation ?</strong></p>



<p>Afin de réduire les inconvénients de la désinformation liées à l’infobésité, les populations devraient prendre plusieurs dispositions, notamment demander la source des informations diffusées sur les réseaux sociaux aux auteurs, éviter de partager rapidement les publications, consulter les médias numériques pour vérification, effectuer quelques recherches via les outils numériques (google image), signaler les contenus des désinformations&#8230;</p>



<p>La société civile, les activistes, les bloggeurs, les influenceurs, le gouvernement, doivent accentuer les sensibilisations numériques sur la désinformation, avant, pendant et même après, les périodes susceptibles de générer l’infobésité.</p>



<p>Certaines dispositions doivent également être mises en place pour faire de la veille et sanctionner les auteurs de la désinformation.</p>



<p>En Côte d’Ivoire, la loi No 2013-451 portant répression de la cybercriminalité et de la divulgation des fausses nouvelles, en son article 65 punit «de six mois à deux ans d’emprisonnement et de 1.000.000 à 5.000.000 de francs CFA d’amende, le fait pour toute personne de communiquer ou de divulguer par le biais d’un système d’information, une fausse information tendant à faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration de biens ou une atteinte aux personnes a été commise ou va être commise ».</p>



<p><strong>Marina Kouakou</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Côte d’Ivoire/Le visage mitigé de la CAN de l’hospitalité</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/15/cote-divoire-le-visage-mitige-de-la-can-de-lhospitalite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 19:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[Débutée le samedi 13 janvier 2024 en Côte d’Ivoire, la 34ème Edition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023) s’est achevée le dimanche 11 février 2024. Au cours de cette compétition qui a rassemblé 24 nations d’Afrique, des spectateurs et observateurs venus des autres continents, il a été donné de constater des aspects négatifs à côté desquels l’on a enregistré aussi des points positifs.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<figure class="wp-block-image"><img data-dominant-color="bd8e55" data-has-transparency="false" style="--dominant-color: #bd8e55;" decoding="async" width="719" height="568" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-jpeg.webp" alt="C:\Users\SEPHORA TAHI\AppData\Local\Packages\5319275A.WhatsAppDesktop_cv1g1gvanyjgm\TempState\2F432708080F8AB7E4ED73439792A28A\WhatsApp Image 2024-02-22 à 16.13.45_f01c2dbc.jpg" class="not-transparent wp-image-1133" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-jpeg.webp 719w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-300x237.webp 300w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-230x182.webp 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-350x276.webp 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-480x379.webp 480w" sizes="(max-width: 719px) 100vw, 719px" /></figure>



<figure class="wp-block-image"><img data-dominant-color="a1a99f" data-has-transparency="false" style="--dominant-color: #a1a99f;" decoding="async" width="720" height="788" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-1-jpeg.webp" alt="C:\Users\SEPHORA TAHI\AppData\Local\Packages\5319275A.WhatsAppDesktop_cv1g1gvanyjgm\TempState\1499A983C3CB5D60D1E7D7D1419144B0\WhatsApp Image 2024-02-22 à 16.07.08_34aec44b.jpg" class="not-transparent wp-image-1134" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-1-jpeg.webp 720w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-1-274x300.webp 274w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-1-230x252.webp 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-1-350x383.webp 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-1-480x525.webp 480w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>Débutée le samedi 13 janvier 2024 en Côte d’Ivoire, la 34<sup>ème</sup> Edition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023) s’est achevée le dimanche 11 février 2024. Au cours de cette compétition qui a rassemblé 24 nations d’Afrique, des spectateurs et observateurs venus des autres continents, il a été donné de constater des aspects négatifs à côté desquels l’on a enregistré aussi des points positifs.</p>



<p>Cette fête footballistique qualifiée d’hospitalière s’est mue en des moments de tensions entre supporters et fanatiques du football jouant foncièrement sur les relations entre les pays frères.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Les moments de tensions enregistrées</em></strong></p>



<p>L’idée de la CAN de l’hospitalité a été bien évoquée par le pays organisateur et bien perçue par tous les pays participants à cette haute compétition africaine et même hors des frontières africaines. Mais, à la vérité, ce moment d’ambiance mutuelle entre les pays prenant part à la compétition a été marqué par quelques échauffourées qui ont laissé une teinte en guise de mauvais souvenirs.&nbsp;</p>



<p>Le mardi 23 janvier 2024, suite à la qualification du Cameroun aux huitièmes de finale face à la Gambie, des <a href="https://crocinfos.net/deux-faits-regrettables-a-bouake-et-a-yamoussoukropar-fernand-dedeh/"><em>comportements violents</em></a><em> </em>ont été observés et enregistrés à l’endroit des joueurs et<a href="https://www.onzemondial.com/can/can-2023-les-joueurs-camerounais-assaillis-par-des-projectiles-ivoiriens-en-celebrant-leur-qualification-869703"> supporters dans les tribunes</a>. En lieu et place d’une joie pour célébrer cette victoire pour les huitièmes de finale au cours de cette CAN2023, ce sont les projectiles que les Camerounais ont reçu.&nbsp;</p>



<p>Ces actes pareils se sont produits après que le Maroc a battu 1-0 la Zambie, qualifiant ainsi la Côte d’Ivoire aux huitièmes de finale. Cette fois-ci, c’est le <a href="https://lequotidien.sn/insecurite-provocation-les-supporters-senegalais-de-yamoussoukro-en-etat-dalerte/."><em>saccage du quartier général</em></a><em> </em><em>(QG)</em> des Sénégalais à Yamoussoukro.</p>



<p>Il y a eu bien d’autres situations lors de cette CAN 2023 qui ont retenu de manière négative l’attention de tous. Toujours dans ce même cadre, l’on peut évoquer les actes violents survenus au Sénégal vis-à-vis des ressortissants ivoiriens suite à la victoire de la Côte d’Ivoire contre le Sénégal. Ces scènes déviantes ou mêmes violentes se sont produites et ont eu un impact négatif sur la coopération entre Ivoiriens et Sénégalais tendant à créer des incidents diplomatiques entre ces deux pays frères. La preuve, à l’issue de cet événement malheureux vécu sur la terre ivoirienne, la réponse ou encore mieux la riposte donnée à nos compatriotes étudiants et autres citoyens sur la terre de Léopold Sédar Senghor a été vigoureuse. Les <a href="https://www.facebook.com/Afrique2050Radio/videos/721341810102375/?mibextid=rS40aB7S9Ucbxw6v"><em>ressortissants ivoiriens agressés</em>.</a> Les vidéos et publications sur cet incident en témoignent de fond en comble.</p>



<figure class="wp-block-image"><img data-dominant-color="b0b9b4" data-has-transparency="false" style="--dominant-color: #b0b9b4;" decoding="async" width="647" height="1080" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-3-jpeg.webp" alt="C:\Users\SEPHORA TAHI\AppData\Local\Packages\5319275A.WhatsAppDesktop_cv1g1gvanyjgm\TempState\B453B5A7A737A3FC489FA11AAAC1618B\WhatsApp Image 2024-02-22 à 11.28.18_ebff8fee.jpg" class="not-transparent wp-image-1136" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-3-jpeg.webp 647w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-3-180x300.webp 180w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-3-613x1024.webp 613w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-3-230x384.webp 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-3-350x584.webp 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-3-480x801.webp 480w" sizes="(max-width: 647px) 100vw, 647px" /></figure>



<p>La CAN de l’hospitalité tenue en Côte d’Ivoire en cette année 2024 a mis en lumière un éventail de points positifs depuis le début jusqu’à la fin de la compétition. Il faut noter que la CAN de l’hospitalité bien qu’elle ait enregistré des situations désagréables tout au long, a été une occasion footballistique qui a le plus eu un impact tant économique que sur le renforcement des liens et de la cohésion entre les nations et c’est en cela que l’on va parler des aspects positifs.</p>



<p><strong><em>Les aspects positifs de la CAN 2023</em></strong></p>



<p>La CAN de l’hospitalité comme son nom l’indique, a été un moment où le rapprochement des peuples et nations s’est avéré une réussite sur tous les plans. D’abord, dans son adresse à la nation 31 décembre 2023, le président de la République Alassane Ouattara l’a si bien annoncé. Le but de son message qui met en relief la CAN 2023 dans son pays était de mobiliser et sensibiliser ses compatriotes et tous les autres pays en vue de la réussite parfaite de cette fête footballistique. C’est en cela qu’il parlait de <em>CAN de l’hospitalité</em>.</p>



<p>Quelques mois avant cette adresse de SEM Alassane Ouattara, chef de l’Etat ivoirien, c’est-à-dire en juillet 2023, des dispositions nécessaires avaient été prises pour faire vivre aux hôtes une<a href="https://connectionivoirienne.net/2023/11/14/can-2023-le-cnse-et-la-cogit-ci-signent-une-convention-pour-le-bon-accueil-des-delegations-etrangeres/"> <em>hospitalité légendaire </em></a>en Côte d’Ivoire, signe ou synonyme du vivre-ensemble qui renforce inéluctablement les liens et consolide la cohésion entre les nations et les peuples. La Coopération de gestion Intégrée du Tourisme en Côte d’Ivoire (Cogit-CI) et le Comité national de soutien aux Eléphants (CNSE) y avaient pensé, car dans nos sociétés, il est de coutume de dire que l’étranger est à l’aise et se sent chez lui lorsqu’il est bien accueilli.&nbsp;</p>



<p>Voici à cet effet l’accueil réservé aux délégations footballistiques venues pour la compétition en Côte d’Ivoire&nbsp;: <strong>la liste n’est pas exhaustive car elle en guise d’exemples pour authentifier la fraternisation des liens entre la Côte d’Ivoire et les pays participants.</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’arrivée de la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=iZHYIzOroN8">sélection angolaise</a> Arrivée du<a href="https://www.youtube.com/watch?v=t5iWvq9dcJo"> Maroc</a>&nbsp;</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.youtube.com/watch?v=9xjRT6607Uc">Arrivée du Ghana</a>&nbsp;</li>
</ul>



<p>À l’analyse de toutes ces publications et des vidéos mises en ligne et consultées, force est de reconnaître que pendant cette CAN de l’hospitalité a été pour tous un cadre de vie mutuelle qui a participé au renforcement de la cohésion des peuples. Les commentaires ya relatifs sont édifiants.</p>



<figure class="wp-block-image"><img data-dominant-color="c4c6c9" data-has-transparency="false" style="--dominant-color: #c4c6c9;" decoding="async" width="547" height="1080" src="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-2-jpeg.webp" alt="C:\Users\SEPHORA TAHI\AppData\Local\Packages\5319275A.WhatsAppDesktop_cv1g1gvanyjgm\TempState\8135D1BF28501F18186F9152E28C1B3F\WhatsApp Image 2024-02-22 à 13.55.51_6c616034.jpg" class="not-transparent wp-image-1135" srcset="https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-2-jpeg.webp 547w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-2-152x300.webp 152w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-2-519x1024.webp 519w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-2-230x454.webp 230w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-2-350x691.webp 350w, https://www.impact-plateforme.org/wp-content/uploads/2024/03/image-2-480x948.webp 480w" sizes="(max-width: 547px) 100vw, 547px" /></figure>



<p>À l’effet de la compétition, pour faire vivre l’ambiance du football à toutes les communautés vivant sur le sol ivoirien, la possibilité a été donnée à toutes les autres villes du pays qui n’ont pas eu de stades pour accueillir les matches, d’organiser en leurs seins des villages Akwaba Can. Et dans ces villages à travers toute la Côte d’Ivoire, les Ivoiriens et les autres pays étrangers ont vécu ce grand moment ensemble quelque soit la nature du match au programme. L’exemple de la ville de Man dans le District autonome des Montagnes a édifié plus d’un dans la région. Nigérians, maliens, guinéens, sénégalais pour ne citer que ceux-là, ont communié durant ce grand rendez-vous du football dans le pays du Père fondateur, Félix Houphouët Boigny.</p>



<p><strong>Conclusion</strong></p>



<p>A travers cette analyse, nous relevons quelques manquements de la part des citoyens ivoiriens.</p>



<p>Ils ne se sont pas approprié la vision du président de la République qui a lancé un message de mobilisation et de sensibilisation pour vivre pleinement cette CAN qu’il a qualifié d’hospitalière et ont outrepassé pour poser quelques actes de vandalisme à l’endroit des hôtes.</p>



<p>Ils ont à cet effet foulé aux pieds les règles du fair-play non seulement pour les athlètes mais aussi pour les spectateurs aussi.</p>



<p>Il y a eu de la part des concitoyens ivoiriens et de ceux venus d’ailleurs une méconnaissance des principes qui entourent ce noble jeu qui est le football.</p>



<p>C’est ainsi le lieu d’inviter tout le monde à cultiver l’esprit de tolérance et du pardon face un quelconque problème qui survient.</p>



<p>Éviter surtout au cours et pendant ce genre de compétitions qui rassemble presque toute l’humanité, de céder aux injures qui attisent la flamme de la violence. Pour ce qui du rôle des hommes des médias avant, pendant et après ces grands événements de ce genre, force est de noter que tous les écrits doivent éviter de mettre le feu aux poudres mais plutôt sensibiliser toutes les parties prenantes à consolider la cohésion.</p>



<p>Pour finir, nous lançons un appel à tous les pays organisateurs des grandes compétitions comme la CAN de faire asseoir de vraies politiques de sensibilisation à la paix et au vivre-ensemble valable tant pour le pays organisateur que pour tout autre pays participant.</p>



<p><strong><em>Hervé Zian</em></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Can 2023 : quand la victoire des Eléphants sur le Congo dynamise la cohésion sociale en Côte d’Ivoire</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/10/can-2023-quand-la-victoire-des-elephants-sur-le-congo-dynamise-la-cohesion-sociale-en-cote-divoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 21:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Eléphants de Côte d’Ivoire se sont imposés face aux Léopards du Congo, sur le score d’un but à zéro. Cette victoire est intervenue lors des 1 / 2 finale de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can 2023). C’était le mercredi 7 février 2024, au stade olympique d’Ebimpé. Ce sacre, qui propulse le pays organisateur à la finale de la compétition, insuffle une dynamique à la consolidation de la cohésion sociale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les Eléphants de Côte d’Ivoire se sont imposés face aux Léopards du Congo, sur le score d’un but à zéro. Cette victoire est intervenue lors des 1 / 2 finale de la 34ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can 2023). C’était le mercredi 7 février 2024, au stade olympique d’Ebimpé. Ce sacre, qui propulse le pays organisateur à la finale de la compétition, insuffle une dynamique à la consolidation de la cohésion sociale.</strong><br><strong>L’enjeu d’une rencontre tant attendue</strong><br>Le match Côte d’Ivoire – République démocratique du Congo (Rdc), du mercredi 7 février 2024, était très attendu par les Ivoiriens, dans leur ensemble. La rencontre, en effet, en cas de victoire, conduit le pays à sa dixième participation à la demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Ce sacre donnait l’occasion à la nation hôte de disputer sa cinquième finale de son histoire, après celles de 1992, 2006, 2012 et 2015. Mais cette victoire est censée aider à insuffler une dynamique, en matière de rapprochement des Ivoiriens, après des années de crises. Par contre, un échec face aux Léopards du Congo serait un coup dur pour les Eléphants. Sans oublier l’ensemble des populations, en quête d’harmonie sociale.</p>



<p><strong>La libération d’un peuple</strong><br>Le jour du match, le mercredi 7 février 2024, c’est tout un peuple qui se trouve mobilisé derrière leur équipe. Partout, dans les familles, quartiers des différentes localités, le suspens était au rendez-vous. Au stade d’Ebimpé, théâtre de cette rencontre décisive, une foule compacte de supporters scande dans les tribunes l’hymne national, pour pousser leurs pachydermes à la victoire. A la 65ème minute, quand Haller inscrit l’unique but, c’est la liesse générale.<br><strong>Une victoire renforçant la cohésion sociale</strong><br>La qualification du onze national ivoirien pour la finale de la 34ème édition de la Can 2023 apporte une dynamique au renforcement de la cohésion sociale en Côte d’Ivoire. De cette date à ce jour, comme depuis le début de la compétition, tous les peuples établis sur le sol de l’Eburnie se réclament d’une seule nation. Dans ces circonstances, le sursaut, l’élan patriotique l’emporte sur la religion, l’ethnie, la couleur de la peau, l’appartenance politique. A l’unisson, toutes les prières, tous les souhaits convergent vers un point unique, que les Eléphants remportent le trophée, au terme de la compétition. Cette situation milite en faveur de la consolidation du tissu social, de la paix. Ces moments de communion autour du football font sortir les Ivoiriens des traumatismes, des suspicions, de la méfiance nés des crises politico-militaires que le pays a connus.<br>Il importe, pour les autorités du pays, les décideurs, de préserver ces acquis, en prenant les dispositions qui s’imposent.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CAN 2023/Affaire 49 soldats : les Ivoiriens invités à la retenue avant le match Côte d&#8217;Ivoire &#8211; Mali</title>
		<link>https://www.impact-plateforme.org/2024/02/01/can-2023-affaire-49-soldats-les-ivoiriens-invites-a-la-retenue-avant-le-match-cote-divoire-mali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Équipe Impact]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 17:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cas d'étude]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[49 Soldats]]></category>
		<category><![CDATA[CAN 2023]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Ivoiriens ont été invités à la retenue avant le match des quarts de finale de la CAN 2023 qui a opposé les Éléphants de Côte aux Aigles du Mali le samedi 3 février 2024 à Bouaké, suite aux tensions suscitées par l'affaire des 49 soldats ivoiriens qui avaient été arrêtés au Mali en juillet 2022.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les Ivoiriens ont été invités à la retenue avant le match des quarts de finale de la CAN 2023 qui a opposé les Éléphants de Côte aux Aigles du Mali le samedi 3 février 2024 à Bouaké, suite aux tensions suscitées par l&rsquo;affaire des 49 soldats ivoiriens qui avaient été arrêtés au Mali en juillet 2022.</p>



<p>L&rsquo;affaire des « 49 soldats ivoiriens » retenus au Mali en juillet 2022 puis graciés début janvier 2023 par la junte malienne, après plus de 6 mois de détention, a quelque peu cristallisé les tensions entre la Côte d&rsquo;Ivoire et son voisin malien dans cette 34è édition de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations (CAN).</p>



<p>Entre passion footballistique et patriotisme, certains supporters ivoiriens comme maliens ont nourri des intentions lugubres à l&rsquo;effet de vouloir en découdre entre ressortissants des deux pays en cas de victoire de l&rsquo;un sur l&rsquo;autre en cette phase finale de CAN.</p>



<p>Avant l&rsquo;entame de ce match à élimination directe pour l&rsquo;accession en demi-finales qui s&rsquo;est disputé le samedi 3 février 2024 à Bouaké (Centre-nord ivoirien), ville cosmopolite où réside une forte communauté malienne, les autorités ivoiriennes ainsi que les leaders religieux ont appelé à l&rsquo;apaisement des tensions.</p>



<p>Ce fut le cas de l’Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d’Ivoire (AEEMCI), qui par la voie de son Secrétaire général, Gbozé Adama, a invité la population de Bouaké à mettre en avant le vivre-ensemble et à consolider la paix entre les deux pays liés par l’histoire.</p>



<p>Même son de cloche chez les guides religieux musulmans, dont ceux de la grande mosquée d&rsquo;Abidjan Plateau, qui au cours de la prière du vendredi, à moins de 24 heures du match, ont invité les uns et les autres à l&rsquo;apaisement et au vivre ensemble.</p>



<p>En dépit de l’enjeu, une place en demi-finale, les différentes sorties médiatiques appelant à l’apaisement ont fait baisser l’atmosphère lourde palpable qui entourait la rencontre pour le bonheur des deux peuples.</p>



<p>Honoré Sépé</p>
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